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Il y a la satisfaction et les satisfactions. Les satisfactions sont celles des désirs qui appellent d'autres désirs, alors que la satisfaction est un état de conscience qui suffit à votre bonheur. La conscience n'est pas d'avoir conscience de ceci ou de cela, c'est un état, l'état de conscience.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, les ténèbres, la connaissance.
Les ténèbres sont l'absence de lumière, pas le contraire et un peu de lumière suffit

 

 

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De la même façon qu'il y a la conscience et « avoir-conscience », il y a la satisfaction et les satisfactions. Les satisfactions sont celles des désirs qui appellent d'autres désirs, alors que la satisfaction est un état de conscience qui suffit à votre bonheur. Un état de conscience... mais conscience de quoi ? La conscience n'est pas d'avoir conscience de ceci ou de cela, c'est un état, l'état de conscience. Elle répond à tout sans apporter de réponses, parce que vous n'avez plus de questions, donc pas besoin de réponses. La conscience est la réponse. Quand vous cherchez une réponse à chacune de vos questions, ça signifie que vous n'êtes pas satisfait. Il y a beaucoup de questions et peu de réponses. Mais quand vous êtes satisfait, vous ne vous posez plus de questions : la satisfaction est la réponse.

 

 

 

Questions inutiles

 

 

 

On veut savoir pourquoi l'eau mouille, pourquoi le feu brûle, pourquoi le vent souffle, etc. On peut se poser des milliards de questions sans réponses. Il n'y a jamais de fin aux questions. Maintenant si c'est votre métier, de vous poser des questions, c'est autre chose. Souvent les chercheurs (de vérité), ne sont pas des trouveurs. Ils préfèrent les questions aux réponses. Ce sont des collectionneurs de questions. « S'attacher aux questions te lie à l'illusion et à la frustration. » (Bhaktimàrga 2-1-12).

 

 

Spirituellement, aucune réponse ne peut vous éclairer, seule la lumière le peut, même petite, ce n'est pas une question de taille. Vous savez, des fois le ciel est gris et le monde, en dessous l'est aussi et puis un rayon de soleil transperce le ciel et tombe, comme le faisceau d'une poursuite de théâtre, sur un morceau de terre et ce morceau de terre est éclairé comme si tout le ciel souriait.

 

 

 

La Lumière

 

 

 

Quand c'est l'été, que l'on a fermé les volets de bois, tiré les rideaux, au matin, quand le soleil brille de tous ses feux, il arrive qu'un rayon fin, comme celui d'une roue de vélo, traverse l'espace et vient poser une goutte d'or en fusion sur un mur ou le plancher de la chambre, c'est ainsi, quand on médite sur la lumière, en pratiquant la technique qui nous a été révélée : on n'a pas besoin que tout soit allumé pour que notre conscience soit éclairée, alors n'écoutons pas ce mental confus, sous l'influence du faux-ego, qui est toujours à se plaindre !

 

 

Quand on médite, si on voit une petite tâche de lumière et qu'on se concentre dessus quelques instants, puis qu'on se disperse de nouveau et que cette tâche s'éparpille, rassurez-vous, ce n'est rien : le temps n'importe pas ; tant le bien est fait sur notre conscience, elle est éclairée. Rien ne vaut la satisfaction, aucune question, aucune réponse ne vaut la satisfaction. Quand on est satisfait tout est entre parenthèses : nos questions, nos réponses, rien d'autre ne compte que l'instant et sa pleine conscience. Comment peut-on nommer cette satisfaction autrement ? On peut dire : béatitude.

 

 

Cette béatitude, ce doux bonheur est en vous. Il est physiquement tangible ! Vous sentez le Saint-Nom physiquement quand vous êtes attentif. Il engourdit tous les membres, il chatouille la poitrine, vous avez l'impression de vous enfoncer en lui. On sent qu'il n'est pas que spirituel, qu'il est physique aussi. « Celui qui s'unit à L'Unité connaît Satçitananda, la parfaite conscience de la béatitude. » (Bhaktimàrga 2-5-29).

 

 

 

La vraie satisfaction

 

 

 

Après, on peut répondre, à celui qui nous demande si on a bien médité : « Je ne sais pas, j'ai complètement oublié la méditation ». On est arrivé et quand on est arrivé, c'est comme si on n'était jamais parti. C'est comme quand on se réveille d'un mauvais rêve. Quand on n'est pas dans le Saint-Nom c'est comme si on était dans un rêve, pas forcément un cauchemar, mais un rêve pesant, lourd et désagréable que l'on aimerait bien quitter. Mais on ne trouve pas la porte de sortie. Quand on se réveille, on reprend notre vie là où on l'avait laissé, en se couchant et le rêve disparaît. « Un rêve, même réaliste, n'est pas la vie. Vivez-vous, où rêvez-vous ? » (Bhaktimàrga 2-1-30).

 

 

Souvent, je médite et j'ai l'impression de me réveiller, que hors de la méditation, ce n'est que rêve et billevesées ! En méditation, je quitte l'illusion, je quitte l'inconscience. En vérité, quand on est satisfait, on n'a pas grand-chose à dire. Je peux parler des heures sans avoir rien à dire, juste par courtoisie, pour ne pas abandonner à leurs pensées mes hôtes, mais ce que j'ai à dire, en vérité, tient en trois mots : just do it ! (juste fais-le).

 

 

Je peux parler voitures, montres, politique... quel intérêt de parler de spiritualité hors du satsang ? Aucun. Ce n'est pas en parlant de la spiritualité qu'on la vit, c'est en la vivant. Tous les mots, quand ils ne sont pas satsang, sont du bruit, alors autant parler de la pluie et du beau temps, au moins ça ne nous plonge pas dans la confusion. On parle pour communiquer, montrer notre intérêt, notre chaleur, notre empathie et c'est bien. Les mots ne devraient servir qu'à ça ; à communiquer, à dire des bêtises, des choses superficielles. Les choses importantes se disent en silence ou au satsang ou sur un oreiller, mais c'est une autre histoire.

 

 

La conversation est un art mineur, qu'il faut considérer à sa juste valeur et à qui il ne faut pas demander plus qu'elle ne peut donner. Il ne faut pas la prendre au sérieux. En dehors du satsang, je dis rarement quelque chose de sérieux, au point même, parfois, de décevoir ceux qui ont une idée à propos de ce que doit-être un guru. Ce qui doit être dit, sérieusement, est dit dans le satsang. « Le satsang éclaire aussi celui qui le donne ». (Bhaktimàrga 2-4-24)

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satisfaction, #désir, #spiritualité, #lavoie, #méditation, #lumière, #conscience

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