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Il est toujours en équilibre, comme ça et ce n'est pas sur un fil de fer, qu'il est en équilibre, le dévot, l'amoureux de Dieu, le pratiquant d'une spiritualité authentique, d'une spiritualité qui mobilise toute son existence ; c'est sur un paradoxe ! On est toujours en équilibre sur un paradoxe, parce que tout, dans La Voie, est paradoxal, pour la logique.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la vérité, le bonheur et l'équilibre.
L'harmonie, le vrai bonheur, la spiritualité profonde sont toujours une question d'équilibre

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'amoureux de Dieu, attaché aux quatre piliers, à la vérité, est comme un équilibriste. Il est toujours en équilibre, pas sur un fil de fer, sur un paradoxe, parce que tout, en spiritualité, sur La Voie, est paradoxal pour la logique. Il s'agit d'agir sans agir ; c'est le non-agir que Lao-Tseu évoque dans le Tao-Te-King, qui n'est pas le rien faire. C'est difficile à expliquer, ça demande des années de pratique !

 

 

En spiritualité authentique, les explications ne sont comprises qu'à partir du moment où ceux qui les reçoivent les ont déjà réalisées, sans le savoir et puis le jour où quelqu'un, dans un satsang, donne une explication, ils disent : « Oui, c'est vrai ! ». C'est comme si la réalisation était sur un papier photo exposé à la lumière, et qu'on ne l'avait pas encore plongé dans un révélateur. Le satsang, c'est le révélateur, la compréhension apparaît. Ensuite on le met dans le fixateur, c'est-à-dire qu'on met en pratique dans le service, ce qu'on a compris. Ce non-agir, on l'appelle aussi le service. C'est un des quatre piliers de la sadhana, avec le satsang et la méditation. Il nous occupe toute la journée.

 

 

 

Les voies du Seigneur

 

 

 

Il s'agit de s'attacher à ce qui nous libère, à la pratique du Saint-Nom. Avec le Saint-Nom, il y a la Grâce. Quand on fait ce qui a été prévu pour nous, on s'accomplit. Quand on a appris à faire quelque chose, si on ne pratique pas, c'est vide de sens. Le jour où on peut mettre en pratique, on peut faire, alors tout ce que l'on a appris prend un sens, parce qu'on le met en pratique, on le fait. Que ce soit apprendre à faire la guerre, quand on est soldat, à piloter, quand on est aviateur, à conduire quand on est un jeune, à faire la cuisine, quand on est un apprenti, le jour où on se retrouve à faire la cuisine pour des clients, et à sortir des assiettes, que les clients sont contents, tout ce que l'on a fait prend un sens.

 

 

Un disciple, un amoureux de Dieu, une personne qui est sur La Voie, quand elle se rend compte que là où elle est, c'est là où elle doit être et que ce qu'elle est en train de faire, c'est ce qui était prévu qu'elle fasse, alors il y a cet accomplissement-là. Tout prend un sens, tout le passé prend un sens. Parfois, il arrive des choses, dans notre existence, qui nous paraissent paradoxales, contradictoires, incohérentes et quand le sens apparaît tout s'éclaire !

 

 

Ce n'est pas parce qu'on n'a pas le plan que c'est incohérent ! Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas à quoi ça sert que c'est incohérent. Cette manie de toujours jauger, juger les choses à l'aune de notre intelligence et de notre compréhension ! Je veux dire, que ce n'est pas parce qu'on ne comprend pas quelque chose que c'est incompréhensible ! On peut être con aussi et que ça vienne de là, non ? Quand on ne comprend pas, ce n'est pas forcément que la chose, qu'on ne comprend pas, est bête.

 

 

 

Anticiper

 

 

 

C'est comme ça, la vie d'un disciple, c'est plein de paradoxes. Il y a ce non-agir, et en même temps, il y a la nécessaire planification de choses que l'on doit faire, parce que si on n'anticipe pas, on se retrouve sans masque quand la COVID fut venue ! Enfin, je veux dire ; on se retrouve comme des cons, quoi ! On est là et on n'a pas prévu. C'est pareil dans la vie d'un disciple, qui remet les rênes de son existence entre les mains de la Grâce : il faut quand même qu'il anticipe les choses, souvent.

 

 

C'est bien d'anticiper, mais ce qui compte ce n'est pas ce que l'on doit faire. Ce qui compte, c'est d'être là où la Grâce nous apparaît ! Est-ce que la Grâce va vouloir nous mettre là où l'on veut aller, à faire ce que l'on veut faire ? C'est pour ça que ce qui va avec le non-agir, c'est le détachement et la confiance. Si on prévoit des choses et qu'il s'en passe d'autres, et que l'on est attaché à ce que l'on avait prévu, on va être déçu ! D'où le détachement et le lâcher-prise !

 

 

Qu'importe ce que l'on va faire ou ne pas faire, dans un avenir plus ou moins proche, on sera peut être mort demain, dans dix-jours. Les années que l'on projette d'avoir devant nous, dans cette incarnation, elles ne nous sont pas dues contractuellement ! On ne va pas pouvoir porter plainte si on ne les a pas. On ne va pas pouvoir se retourner contre Dieu ! J'ai cent-vingt-ans d'espérance de vie, j'ai soixante-douze ans, réincarne-moi ! Fais-moi revenir !

 

 

 

Les quatre

choses importantes

 

 

 

Donc c'est bien d'organiser, de projeter, d'anticiper, de planifier, d'avoir une démarche active, mais c'est bien aussi de ne pas oublier la Grâce, le détachement et le non-agir. La Grâce, le détachement et le non-agir sont trois choses. Si on ajoute l'Observance ça fait quatre, si on tient sur trois pieds, sur quatre, c'est encore mieux et tant pis pour le paradoxe. C'est quand on ne comprend pas, que l'on trouve les choses paradoxales, mais quand on comprend, on ne trouve plus de paradoxe, on ne trouve que des évidences.

 

 

Le non-agir, c'est très logique. « Préoccupe-toi, en premier, du Royaume et tout le reste te sera donné en plus ». « Regarde les oiseaux, les lys des champs... » Alors il faut savoir ce que l'on veut. Ce que l'on veut, on le sait : on veut être dans les petits papiers de Dieu, on veut être de son côté, on veut être son chouchou ! Parce qu'il existe, Dieu, même s'il n'est pas une personne et il a un dessein, pour nous, pour ses créatures, pour toute sa création. Les créatures sont les habitantes de la Création et nous sommes la couronne de la création. Ce n'est pas pour nous la péter, mais l'être-humain est quand même la couronne de la création. On fait quand même des choses que la meilleure bête du monde serait bien incapable de faire ! Par exemple on devient végane ! Un ours omnivore, un cochon seraient bien incapables de décider de changer de régime alimentaire !

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #équilibre, #paradoxe, #harmonie, #lavoie, #satsang, #bonheur, #hansyoganand

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