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Ce chant de sirène du faux-ego, que la plupart des gens nomment l'ego, cherche à nous garder dans l'illusion. Il attire l'âme avec des concepts, des idées, des pensées pour qu'elle ne puisse revenir chez elle. Soit on se bouche les oreilles pour ne pas l'entendre, ou pour entendre une autre musique, soit on s'attache au mât du bateau qui va nous conduire à bon port. S'attacher au mât, c'est s'attacher au Saint-Nom.

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Vous connaissez tous, plus ou moins, l'histoire d'Ulysse, « Heureux, qui comme Ulysse a fait un beau voyage » (Joachim du Bellay, « Les Regrets » 1558). Ce n'était pas forcément un beau voyage, car son retour de la guerre de Troie, vers Ithaque, pour rejoindre son épouse, s'est fait non sans difficulté, Poséidon s'est mis en colère contre lui et lui a imposé quelques épreuves ! Il est un épisode, de ce périple, qui dit quelque-chose d'intéressant, c'est l'épisode des sirènes.

 

Les sirènes, qui étaient des sortes d'oiseaux à têtes de femmes, posées sur des rochers, chantaient pour charmer les marins et les attirer vers les rochers où ils s'échouaient. Ulysse a dit à ses marins de se mettre de la cire fondue dans les oreilles, pour qu'ils n'entendent pas le chant des sirènes. Lui, par contre, voulait les entendre, alors il s'est fait attacher solidement au mât de son bateau.

 

 

Le chant du faux-ego

 

 

Cette histoire me rappelle le chant du faux-ego...On est là, dans un périple, on a quitté notre pays d'origine, comme Ulysse. Il ne voulait pas partir, Ulysse. Il a tout fait pour l'éviter, même se faire passer pour malade, mais il a été obligé de se rendre à Troie. Son but était de revenir chez lui. Notre âme, quand elle quitte son séjour céleste, a un but : y revenir.

 

Quand l'Homme est bébé, il aime se trouver dans un état de complet abandon, de béatitude, d'amour et de paix. On le voit, quand il a les fesses propres et qu'il a mangé, comme il sourit aux anges ! Quand il grandit, il commence à s'intéresser au périple dans lequel il a été envoyé. Bien obligé, car il devient adulte, petit à petit, chargé de responsabilités. Déjà enfant, à l'école, on doit avoir de bonnes notes et on oublie ce pays d'où l'on vient, ce Royaume de béatitude. On oublie quel est notre but premier, celui de revenir à la maison en toute conscience et liberté. C'est normal et le jeu de Dieu, sa Lilà.

 

Ce chant de sirène du faux-ego, que la plupart des gens nomment l'ego, cherche à nous garder dans l'illusion. Il attire l'âme avec des concepts, des idées, des pensées pour qu'elle ne puisse revenir chez elle. Soit on se bouche les oreilles pour ne pas l'entendre, ou pour entendre une autre musique, soit on s'attache au mât du bateau qui va nous conduire à bon port. S'attacher au mât, c'est s'attacher au Saint-Nom. Ce mât tient les voiles de l'Observance, où souffle Éole, pour nous mener à destination. C'est la Grâce qui souffle dans les voiles de notre Observance. Le mât, c'est la technique du Saint-Nom. Quand vous êtes attaché à cette pratique vous restez droit dans l'Observance, vous ne pouvez pas céder au faux-ego et à ses conseils mortifères.

 

 

Un sens caché si évident

 

 

On peut trouver dans toutes ces histoires mythologiques grecques, un sens caché qui nous ramène au Saint-Nom, à La Voie. L'autre jour, c'était avec le « petit chaperon rouge » ! Les grecs étaient intéressés par les enseignements bouddhistes, à l'époque et Bouddha enseignait exactement ce que j'enseigne aujourd'hui : il était un maître de La Voie. Beaucoup de mythes, de livres parlent de La Voie, de façon plus ou moins évidente, mais seulement ceux qui ont des oreilles pour entendre entendent. Que ce soit la Bhagavad-Gîtâ ou chant du bienheureux, le Guru Granth sahib, les Sutta pitaka, le yogasûtra, le Tao-Te-King, l'évangile de Jésus, le Bhaktimàrga, tous ces livres parlent de La Voie.

 

C'est ça que j'appelle la vérité. Bien sûr que de vérités il y en a plein, autant que d'êtres humains, mais la vérité dont je parle est la vérité universelle. Pourquoi cette vérité serait universelle ? Parce qu'elle s'adresse à tout le monde, qu'elle concerne tout le monde. Cette vérité universelle était là avant toutes les autres : « Au début était la parole, la parole était avec Dieu, la parole était Dieu » (Jean, la Genèse). Cette parole est le Saint-Nom, qui ne peut ni se dire ni s'écrire, mais que l'on peut écouter pour garder son esprit sur le bon chemin.

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les trois piliers et observez l'agya. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.
 

Tag(s) : #satsang, #vanité, #fauxego, #spiritualité, #spirituality, #lavoie, #yogaoriginel, #yoga, #hansyoganand, #méditation, #bonheur, #positive

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