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Plus on évolue dans le cycle des incarnations, moins on est aveugle. On finit, au bout du bout, au moment crucial, par avoir du discernement. L'aveuglement fait que l'on ne voit rien. On ne peut rien discerner. Le discernement, c'est quand on commence à discerner quelque chose. On n'est pas encore sûr de ce que l'on voit, mais on discerne quelque chose.

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Il est un phénomène récurant et majoritairement répandu dans l'humanité, c'est l'aveuglement. C'est la même chose que l'ignorance, avec, en plus, la notion d'inconscience de son ignorance. Quand on est ignorant, qu'on a conscience d'être ignorant, et qu'on profite de toutes les occasions qui nous sont offertes d'apprendre, ça c'est l'ignorance. L'aveuglement, c'est quand l'ignorant ignore qu'il est ignorant, qu'il croit savoir et qu'il n'écoute pas ce qu'on peut lui dire. C'est ça l'aveuglement.

 

Plus on évolue dans le cycle des incarnations, moins on est aveugle. On finit, au bout du bout, au moment crucial, par avoir du discernement. L'aveuglement fait que l'on ne voit rien. On ne peut rien discerner. Le discernement, c'est quand on commence à voir quelque chose. On n'est pas encore sûr de ce que l'on voit. Plus l'âme est ancienne, plus elle est rodée à l'incarnation, à l'expérience de la vie, à l'existence humaine, et plus elle discerne les choses, son ignorance. L'âme, à un moment donné de son évolution, se rend compte qu'elle est ignorante et quelle doit apprendre.

 

 

L'obéissance

 

 

Quand il nous manque le discernement, il est une vertu qui compense, c'est l'obéissance. Imaginez, vous êtes au sommet d'un building et il y a le feu. On ne peut pas évacuer par les ascenseurs ni par les escaliers. Il reste, à l'extérieur de la tour, une espèce de tube étroit de tissus qui va du sommet à la base. A chaque étage il y a un sas permettant d'accéder à ce tube de descente. En se jetant dans cette sorte de chaussette, on tombe au ralenti, sans risque, jusqu'en bas. La personne qui n'a pas confiance dans ce dispositif, qui ne connaît pas ce système d'évacuation, si on lui dit, « saute ! », et qu'elle n'obéit pas, ne sautera pas. Elle a peur de mourir mais elle ne connaît pas ce système. Elle a peur, et la personne lui dit, " fais moi confiance, saute à pieds joints et tu seras sauvé ".

 

Soit la personne a un peu de confiance et elle se laissera convaincre, elle sautera dans le tube et sera sauvée, soit elle est complètement aveuglée par la trouille, elle ne sautera pas et mourra. C'est pareil en spiritualité, si vous ne discernez pas le bien du mal, le vrai du faux, le Saint-Nom du faux-ego, vous êtes complètement aveuglé et vous ne le savez pas. Là, on est à un stade où c'est compliqué, parce que vous n'écouterez pas. Vous direz que c'est chacun son point de vue, vous direz non, non, je ne ferai pas comme tu dis, j'ai ma liberté. Cette liberté sera, pour vous, plus importante que la vérité. Très bien, profitez de cette liberté et à plus tard, dans une autre vie !

 

Si tu es déjà initié à La Voie et qu'à un moment donné, tu fais une rechute d’ignorance, d'aveuglement, tu es dans la confusion, et que tu obéis, tu vas sortir de la confusion. Alors... obéir à quoi, obéir à qui ?  Au satsang, à l'agya, à la sadhana. Qui dit l'agya et la sadhana ? (ce qu'il faut faire), c'est le maître, le guru, le guide. En l’occurrence, ici, il s'agit de moi. M'obéir, ce n'est pas évident, je comprends votre trouble : « Pourquoi je lui obéirais à lui, qu'est-ce qu'il a ? ». Mais qu'est-ce que je vais vous dire de faire ? Je vais vous dire de pratiquer. Je vais vous dire de pratiquer le service, de pratiquer le satsang, de pratiquer la méditation, comme je vous l'ai apprise, de suivre les angas. Je ne vais pas vous dire de faire quelque chose qui est contre votre intérêt, qui est contre votre liberté, qui est contre votre dignité. Si je vous dis d'observer les quatre piliers, restez dans le service, ayez du satsang régulièrement, pratiquez la méditation chaque jour, n'écoutez pas les sirènes de votre mental, quand il n'est pas sous le contrôle du Saint-Nom, qu'il est sous le contrôle de l'absence de contrôle, c'est-à-dire, sous le contrôle du Faux-ego, obéissez à l'agya, à la sadhana : faites ce qu'il faut faire !

 

C'est tout l'intérêt de l'obéissance, c'est qu'il n'est pas besoin de comprendre, il n'est pas besoin de discerner, il n'est pas besoin d'adhérer pour être sauvé. On fait ce qu'on nous dit, et on est sauvé ! Après, on réalise que l'on a bien fait d'obéir. On est arrivé en bas du building et le building est en flammes et on est vivant. Vous dites : « J'ai bien fait d'obéir ». Mais l'obéissance a mauvaise presse. On déteste l'obéissance. On l'a connue quand on était petit, avec nos parents, nos instituteurs, nos professeurs. Quand on est grand, il faut obéir à son époux ou épouse, on doit obéir à notre chef, aux feux-rouges, aux policiers, à la loi, aux règlements. On ne veut plus obéir ! On veut être libre.

 

 

Être libre

 

 

C'est un aveuglement de croire que l'on peut être libre dans cette « incarnation » ! « Incarnation » est un terme qui me fait penser à « incarcération » ! On est enfermé dans notre corps. C'est un corps merveilleux, parfaitement étudié pour notre accomplissement, mais on n'a vraiment pas envie d'obéir. On se trompe, quoi. On pense que l'obéissance, c'est quelque chose de dégoûtant, d'humiliant. On obéit à beaucoup de chose ; à notre faim, à notre soif, à notre envie d'uriner, à nos désirs sexuels, à nos instincts, à nos désirs... On obéit à notre mental, à ce qu'on pense, à nos sentiments, à nos émotions, mais on n'obéit pas à quelqu'un qui nous dit : « Pour être sauvé fais comme ça ! »

 

C'est compliqué l'obéissance, ça demande de la confiance, de l'humilité. Quand je parle d'humilité, je ne parle pas de modestie ni d'humiliation, je parle de savoir qu'on ne sait pas, de connaître nos limites, nos faiblesses, nos forces sans se faire d'idées, dans un sens ou dans un autre. L'humilité, c'est de se rendre compte que l'on n'est pas assez fort pour s'en sortir tout seul. Quand on reconnaît ses limites, ça veut dire que l'on est apte à obéir. Alors si le terme obéissance vous déplaît, vous pouvez utiliser « acquiescer ». La notion d'obéissance, librement consentie, c'est important. Je rajoute librement consentie parce qu'il y a encore une chose d'essentielle, dans l'humanité, et c'est le libre-arbitre ! On a le libre-arbitre, qui est un peu occulté par l'aveuglement, mais potentiellement, on en est équipé. Après, on s'en sert ou pas.

 

Quand on obéit à une sadhana, à un enseignement, on est libre d'arrêter à notre convenance. Je ne peux pas me rendre chez les disciples... Je ne connais même pas leurs adresses, en plus je connais à peine leurs mails, car je leur réponds quand ils m'écrivent, mais je ne suis pas Mormon et je n'ai aucun fichier d'aucune sorte. Mais je suis là pour vous dire, comme tous les guides, là où vous devez poser vos pas. Après vous les posez là où je vous dis ou pas, c'est votre décision. Si vous voulez rester dans cette harmonie, obéissez à l'agya, obéissez aux piliers, écoutez mes conseils. Lâchez prise.

 

 

L'illusion de la liberté

 

 

La Liberté est vraiment une illusion. On est enfermé dans un corps, lorsqu'on s'incarne, on est enfermé dans ce segment de temps entre notre naissance et notre mort. Notre âme est enfermée, incarnée dans ce corps, qui est bien, mais qui nous limite, qui est le sujet des aléas de la vie, des maladies, des accidents. On ne choisit pas de vieillir, on ne choisit pas le visage ni la voix que l'on a et on fait avec ! On n'est pas libre de manger ou de ne pas manger, de boire ou de ne pas boire, d'aller aux toilettes ou non. On n'est pas libre d'avoir ou non besoin d'amour, de reconnaissance, on n'est pas libre de nos instincts, on n'est pas libre de nos besoins, on n'est pas libres, dans cette vie, pas du tout !

 

Le maximum du maximum, on peut être autonomes. On peut être riche et ne dépendre de personne et faire à peu près ce qu'on veut : habiter où l'on veut, manger ce que l'on veut, avoir l'auto que l'on veut ça, c'est le mieux, mais ce n'est pas la liberté. L'argent vous libère des autres contingences, mais vous attache à lui et vous n'êtes pas libre de vivre ni de mourir. Alors rester dans l'aveuglement et ne pas connaître la paix, l'amour à l'intérieur, l'harmonie de Dieu , parce que vous ne voulez pas obéir, c'est un gâchis qui montre bien ce qu'est l'aveuglement.

 

Après, on ne peut pas en vouloir à un aveugle d'être aveugle, ce n'est pas de sa faute. C'est pour ça qu'un disciple ne peut pas faire de prosélytisme, aller voir tout le monde, autour de lui, pour dire ceci, et cela, pour convaincre de venir marcher sur cette voie. Si la personne n'a pas la maturité spirituelle suffisante, pour recevoir la bonne nouvelle, on pourra lui dire ce que l'on veut, la personne aveugle restera aveuglée par ses propres concepts, par son refus d'obéir.

 

J'ai rencontré une personne, par internet, qui était intéressée par tout ce que je disais, écrivais et nous sommes entré en contact. Elle me demandait comment recevoir la Révélation et pratiquer. Je lui ai dit qu'il fallait demander à recevoir la Révélation et qu'il y avait ensuite une petite période de préparation, pour connaître un peu le lexique de La Voie, pour mettre à l'épreuve son désir de recevoir la Révélation... est-ce que ce désir est une soif ou une curiosité ? Ensuite, vous recevez la Révélation et vous vous engagez à suivre la sadhana de La Voie. Cette personne m'a alors répondu : « Pour le moment, je ne veux pas m'engager ». Ensuite, cette personne n'est plus entré en contact avec moi.

 

Quand on prend un chat ou un chien, on s'engage sur 15 ans à s'en occuper, quand on signe un contrat, on s’engage à respecter ses clauses, mais quand on veut pratiquer une sadhana qui nous plaît, on ne veut pas s'engager à la suivre ! Vous voyez à quel point, il y a, en nous, quelque chose qui ne veut pas s'engager ! Marcher sur une voie spirituelle qu'elle sait, cette chose en nous, être mauvaise pour elle... la vanité, le faux-ego. Le faux-ego, la vanité veut bien devenir un ego-spirituel, si la spiritualité ne la remet pas en question.

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #lavoie, #aveuglement, #ignorance, #bonheur, #spiritualité, #méditation

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