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Vous pouvez y mettre du vôtre, quand il s'agit de monter un meuble en kit, on y met de son intelligence, on y met de son sens pratique, on y met de son expérience. On peut y mettre du sien, quand on fait la cuisine, on y met notre sens gustatif, notre désir de faire plaisir, notre gourmandise, on y met nos connaissances et notre expérience, des épices, des cuissons mais pas en spiritualité !

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Le non-agir, c'est vraiment le secret de la réalisation On a, dans la tête, quelqu'un qui se sent concerné et qui veut toujours ajouter son grain de sel. Le non-agir, c'est ce dont parlait Lao-Tseu : « Celui qui a réalisé l'Unité agit dans le non-agir, l'action faite dans le détachement de ses fruits et l'attachement constant à l'Unité. » (Tao-Te-King, livre un, extrait de la phrase 2)

 

Krishna en parlait aussi, il parlait du « service de dévotion » et d'abandonner les fruits de ses actes :  « Le service peut, dans cette vie, libérer qui s’y engage des suites de l’action, bonnes ou mauvaises. Efforce-toi d'agir en renonçant aux fruits de tes actes. » (Bhagavad-Gîtâ 2:50 et "Le chant du bienheureux" extrait de 1:10), et Jésus disait : « Préoccupe toi en premier du Royaume et tout le reste te sera donné de surcroît » (Matthieu 6:33).

 

Le non-agir, c'est ça : s'occuper d'abord du Royaume, tout en faisant ce que l'on a à faire, et le reste nous est donné en plus. Le reste, c'est quoi ? C'est la réalisation, c'est la Grâce, c'est la conscience de la béatitude. Se préoccuper du Royaume en premier ne signifie pas ne faire que ça ! C'est d'abord se tourner vers le Royaume. Le Royaume, c'est la béatitude et en prendre conscience, c'est se tourner vers lui. Prendre conscience de la béatitude, c'est prendre conscience du Royaume. Alors tout le reste est donné en plus.

 

 

Faire ce qui doit l'être

 

 

Il n'empêche que le reste, ce qui doit être fait, doit être fait. Ce n'est pas parce que l'on pratique la technique du Saint-Nom (c'est ça se tourner vers le Royaume, c'est pratiquer la technique du Saint-Nom), qu'on n'a plus besoin de se brosser les dents, de prendre une douche, de faire cuire nos aliments, d'aller au travail, de s'occuper de nos enfants, etc. On ne va pas vivre juste d'amour et d'eau fraîche, de pràna. Il faut faire les choses qu'on a à faire, mais il faut les faire en restant, intérieurement, en parti tourné vers le Saint-Nom, en pratiquant la technique. C'est ça le non-agir.

 

Vous pouvez mettre votre grain de sel, y mettre du vôtre, quand il s'agit de monter un meuble en kit. On y met de son intelligence, de son sens pratique, de son expérience. On peut y mettre du sien, quand on fait la cuisine, on y met notre sens gustatif, notre désir de faire plaisir, notre gourmandise, nos connaissances et notre expérience de la cuisine, des épices, des cuissons... on y met du sien ! On peut mettre du sien dans tout, à condition de ne pas oublier, en toile de fond, de se préoccuper en premier du Royaume, c'est-à-dire de prendre conscience de la béatitude, par la pratique de la technique du Saint-Nom.

 

Le Saint-Nom, c'est la source de la béatitude ! La béatitude, c'est juste l'effet que ça nous fait d'avoir conscience du Saint-Nom. On ne va pas devenir parfait, quelqu'un d'autre que celui que l'on est. On n'a aucun pouvoir, sinon celui de se laisser faire et pour se laisser faire, il s'agit de s'effacer, de laisser le Saint-Nom diriger notre vie. (sans, pour autant, en perdre notre libre-arbitre).

 

 

Les quatre piliers

 

 

On a les quatre piliers à respecter, on a le service, le satsang , la méditation et les angas. La méditation, on sait ce que c'est : c'est des moments dans la journée, où l'on s'arrête de faire quoi que ce soit, où l'on se met à méditer sur les quatre techniques, comme on l'a appris le jour de la Révélation. On fait ça une fois pas jour, une heure, ou deux fois par jour, une demi heure et trois quart d'heure ou on fait ça une fois seulement, en fin d'après-midi, quand la maison est encore vide, et que l'on est tranquille, bref, on s'organise, en respectant le principe de réalité. L'important, c'est que ce soit tous les jours, régulièrement.

 

Ensuite, on a le satsang, à lire ou à écouter. Si vous avez internet, pas de problème, sinon vous pouvez demander les recueils écrits, il y en a onze, bientôt douze et vous pourrez avoir du satsang au moins deux fois par semaine. Si vous ne savez pas lire, demandez à quelqu'un de confiance de vous en faire la lecture. Ensuite, la journée, vous avez des choses à faire. Qu'est-ce que vous avez à faire ? Vous le savez ; vous lever, vous laver, manger, vous habiller, vous occuper de votre famille, de votre maison, de votre travail, etc. Vous avez plein de choses à faire, ça ne manque pas, alors faites-les ! L'agya dit qu'il faut accomplir ses devoirs, on fait ce que l'on a à faire, quand on doit le faire et comme on doit le faire, mais on n'oubliant pas le Saint-Nom. Avec une intention et une attention particulières. L'intention, c'est de remettre vos actes à Dieu, au Saint-Nom.

 

Alors ce que vous faites devient du service. Vous le faites le mieux que vous le pouvez, comme si c'était pour l'offrir à quelqu'un qui vous est cher. Tout ce que vous faites, vous le faites bien, en allant jusqu'au bout de vos compétences, de votre savoir-faire, de votre concentration et de votre dédication. Quoi que vous fassiez, comme de ramasser un bout de papier et de le jeter à la poubelle, de faire sa vaisselle, vous le faites du mieux que vous le pouvez, comme si vous étiez dans un concours. Ne le faites pas par peur de Dieu, mais par dévotion.

 

 

Craindre Dieu

 

 

Beaucoup de religions, par exemple l'islam, ses imams, prônent la crainte de Dieu. Je parle des imams normaux, non fondamentalistes, je parle des imams compatibles avec nos démocraties occidentales, laïques, eh bien, même ces imams prônent de craindre Dieu. Dans leurs prêches du Vendredi, ou sur Youtube, on entend leurs discours en ce sens. Ils enseignent comment ne pas encourir la colère de Dieu mais Dieu, il n'est pas colérique ! Il est cool ! Il fait du yoga !

 

Dieu n'est pas une personne, il ne juge pas. Les personnes jugent, portent des jugements, bien ou mal, mais Dieu ne juge pas. Dieu, c'est l'amour, la vie même. La vie, elle se donne à tout le monde, aux gentils et aux méchants. Nous, on a seulement à jouir de cette vie.

 

Les choses essentielles, la réalisation du propos de notre vie, se feront un jour ou l'autre. On n'a pas besoin d'être doué pour ça. Ce n'est pas nous qui construisons notre réalisation. On a juste besoin de pratiquer le service, le satsang, la méditation et de se conformer aux angas. Vous avez le temps pour le faire ; si ce n'est pas dans cette vie, ce sera dans la suivante ! Ou celle d'encore après. Il n'y a pas de soucis pour ça... Par contre, il faut y mettre du sien, faire des efforts pour la vie quotidienne.

 

 

Ne vous inquiétez pas

 

 

Si on a un patron, on a besoin de faire des efforts pour atteindre les objectifs qu'il nous a fixé, pour mériter notre salaire. Les choses, on les fait nous-même, mais on les fait sans oublier l'amour que Dieu nous porte. On arrive à ça par la pratique du Saint-Nom, par le service. Pour ce qui est de la spiritualité, il n'y a rien à faire, juste service, satsang, méditation et angas. On n'ajoute rien. Tout ce que vous pourriez ajouter serait de trop. Spirituellement, il n'y a rien à ajouter à La Voie ; tout est déjà là ! Il y a juste à découvrir chaque jour un peu plus. Le fait de réaliser que tout est déjà là, c'est juste une question de temps, de pratique. Soyez patient et confiant. C'est une question de pratique : plus on pratique et plus on se rend compte que tout est là ! Il n'est pas nécessaire de vous inquiéter.

 

Ce n'est pas parce que vous vous inquiéterez, que votre pratique sera meilleure ! L'inquiétude ne renforce pas la pratique. Ce qui renforce la pratique, c'est que plus de temps soit passé dans la pratique du Saint-Nom. Faites que plus de périodes, de la journée, soit passées à méditer sur le Saint-Nom et que ces périodes soient de plus en plus nombreuses et qu'elles durent de plus en plus longtemps ! Si vous êtes, dans la journée, à quinze pour-cent du temps dans le Saint-Nom, travaillez à passer à vingt pour-cent et puis à trente et ainsi de suite. C'est ça la Réalisation !

 

S'il arrive que vous ne puissiez pas pratiquer la technique du Saint-Nom, pour telle ou telle raison, alors faites la respiration consciente, qui est une bonne technique de remplacement. Pendant les cinq pauses Saint-Nom, au moins, là vous pouvez méditer sur le Saint-Nom de « toute sa technique ». La technique du Saint-Nom et celle de la respiration conscience sont cousines. Elles ne sont pas semblables, mais elles sont apparentées.

 

Être tout le temps dans le Saint-Nom c'est ça le non-agir !

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #lavoie, #spiritualité, #bonheur, #méditation, #sel, #nonagir, #service

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