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Quand je me souviens d'un temps de ma vie où j'avais un peu tourné le dos à la pratique régulière des quatre piliers... Oh, l'existence du Saint-Nom n'était pas oubliée, mais je boudais un peu, à cause d'un événement qui m'est arrivé et qui m'a bien secoué, comme si je voulais punir Dieu à cause de ça ! Je me punissais moi.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie et l'harmonie.
Souvent vous avez le choix entre la simplicité et l'harmonie ou la complication et la confusion

 

 

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Quand on prend un petit piment oiseau et qu'on le met dans sa bouche, qu'on le mâche ça suscite en nous une expérience particulière : on est pris de spasmes, ça brûle et tout notre corps veut expulser cette chose de lui. Par contre, si on prend une cuillère emplie de miel, qu'on la met dans sa bouche et que l'on mâche le miel, ça suscite une autre expérience. Je suis sûr que l'expérience la plus marquante, la plus mémorable sera celle du piment. C'est pareil pour tout : si quelqu'un nous prend dans ses bras et nous sert contre lui ça nous marquera moins que si quelqu'un nous met un coup de poing en pleine face, nous fait tomber et nous administre des coups de pied dans les côtes. L'expérience que notre mémoire va retenir sera celle des coups reçus. Le miel sera vite oublié.

 

 

C'est ainsi, le mental est plus impressionné par le mauvais que par le bon. Quand vous entrez dans un appartement, que remarquerez-vous ? Tout ce qui est propre et bien rangé ou le papier qui traîne par terre ? Que direz-vous à la personne qui a passé sa journée à nettoyer les vitres, ranger, balayer, nettoyer ? « Merci pour tout ce que tu as fait » ou « Que fait ce papier par terre ? » Le malheureux, le triste, le sombre nous imprègnent plus que le bon, le doux, l’harmonieux. C'est ainsi. Lorsqu’on est sur La Voie depuis longtemps, observant l'agya avec détermination et constance, on entre dans une conscience de la vie où la simplicité, l'harmonie, la Grâce prennent le dessus. Finalement toute cette douceur ne nous impressionne pas tant que ça.

 

 

 

J'ai boudé le Saint-Nom

 

 

 

Je me souviens d'un temps où j'avais un peu tourné le dos à la pratique régulière. Oh, l'existence du Saint-Nom n'était pas oubliée, mais je boudais à cause d'un événement qui m'est arrivé et qui m'a bien secoué. Je voulais punir Dieu  ! Je me punissais moi. Quand on redevient comme un enfant, on fait aussi des choses que les enfants font, comme de bouder injustement. Je me souviens de l’état mental où j'étais, durant cette période et franchement je ne le souhaite à personne. Plus on monte haut et plus la chute est dure.

 

 

Tout était sombre, il n'y avait plus de perspective, rien de ce que je faisais n'avait de sens et ma vie me semblait une punition. J'avais perdu le parfum, le goût, la légèreté, la paix de ma vie « dans le Saint-Nom ». Plus le temps passait et plus le désespoir s’approfondissait. Les rares fois où il m'arrivait de chanter « Twaméva » (chant dévotionnel) je pleurais et ne pouvais retenir des sanglots et pourtant je ne suis pas le genre à pleurer pas plus qu'à sangloter ! Je suis un homme de la vieille école, élevé à la dure ! Je tournais le dos au véritable bonheur de la vie. Je lui tournais le dos volontairement et je le savais.

 

 

 

Je me punissais

 

 

 

Finalement, je me suis rendu compte que celui qui était puni n'était pas Dieu, mais moi. Aussi ai-je recommencé à observer les piliers et la noirceur s'est évaporée. La lumière, la légèreté sont revenues et ma vie a aussitôt retrouvé tout son sens. Dès que j'ai retrouvé le Saint-Nom, la pratique de la technique du même nom, c'est comme si la confusion, la peine n'avaient jamais existé ! Le temps passé dans l'illusion, sa souffrance avait été effacée d'un coup comme un mauvais rêve à l'instant du réveil. Une seconde de Saint-Nom efface des années de ténèbres. C'était comme si je retrouvais ma chambre d'enfant après avoir erré des années sans raison, n'importe où. Tout, dans ma chambre, était à sa place, mes livres dans la bibliothèque, mes vêtements dans l’armoire, ma table de chevet, avec sa lampe globe-terrestre et son réveil, etc. Ma maison est le Saint-Nom, la conscience du Saint-Nom, si j'en sors je suis perdu et je sais plus que faire ni pourquoi.

 

 

Quand le fils prodigue revient chez son père, après des années de pérégrinations hasardeuses et de situations humiliantes, il est reçu avec joie et le veau gras est tué pour être servi au cours d'une fête de bienvenue. Aucune raillerie, aucun reproche, seulement la joie des retrouvailles. C'est ainsi avec le Saint-Nom, quand on l'oublie quelque temps il nous accueille comme si nous ne l'avions jamais quitté, quand nous revenons à lui.

 

 

 

La vie a un sens

 

 

 

Je vis l'Observance et la vie a un sens : je sais pourquoi je vis. Je sais que j'ai quelque chose à faire de précis durant ma vie et je le fais. Je sais comment le faire et que personne ne le fera à ma place. Je sais que même si j'aime très fort des personnes, ma vie est ma vie et personne ne peut la vivre à ma place, pas plus que je ne puis vivre la vie de ceux que j'aime à leur place. Ce qui nous rassemble, c'est que le but de nos vies sont les mêmes. On peut vivre de façons différentes, ne pas faire les mêmes choix. La raison qui fait que nous sommes en vie est la même. Il n'y a pas trente-six façons d'accomplir ce qui doit l'être.

 

 

Ce qu'il y a de plus important, dans la vie, c'est son harmonie. L'harmonie de la vie est sa musique. Celui qui l'a composée, c'est Dieu. Il est le compositeur et le musicien. Ce que je peux faire c'est de la voir, de la ressentir cette harmonie, et de vivre de telle sorte que je ne la dérange pas. Ce que je peux faire c'est de participer à cette harmonie, d'en faire partie en faisant en sorte que mes actes, mes paroles participent de cette harmonie. Pour faire ça j'ai l'agya et ses piliers. L’orchestre philharmonique qui joue la partition que Dieu a composée est constitué des instruments de chaque créature, minéral, végétal, insectes, animaux, être humains. C'est à moi de bien jouer pour faire partie de l'harmonie et y participer. Pour faire ça j'ai l'observance. Faisant partie de l'harmonie, y participant, j'en profite.

 

 

Personne ne peut m'obliger à être heureux dans l'harmonie de Dieu, pas même Dieu. Je suis le seul à pouvoir participer de l'harmonie générale de la Création. Ce n'est pas automatique, ça me demande de le vouloir et de le faire. Qu'est-ce que je vais choisir ? Aller dans les ténèbres de l'illusion, en oubliant le Saint-Nom ? Ou aller dans la lumière de la conscience de Dieu, en observant les quatre piliers ?

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #harmonie, #lavoie, #yoga, #bonheur, #méditation, #spiritualité, #positive

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