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La finalité vient quand on a atteint l'extrême simplification, l'extrême simplicité. Qu'est-ce que l'extrême simplicité ? C'est l'Unité. Le contraire, c'est la dualité. La dualité n'est pas obligatoirement la souffrance, la confusion... cette dualité est nécessaire car sans elle nous n'existerions pas

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la apisitualité, La Voie et la simplicité.
Si vous aimez la paix, l'harmonie, la vérité et l'amour de Dieu, alors choisissez la simplicité

 

 

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Le travail de simplification est ce qui prend le plus de place dans la vie en spiritualité authentique. C'est naturel, c'est dans l'ordre des choses. Ce qui est dommage, c'est quand un pratiquant cesse de pratiquer parce qu'il doute qu'aboutisse ce travail. Quand on arrête en cours de route, alors effectivement le travail n'aboutit pas. C'est ainsi pour tout, pas seulement pour ce qui relève de la spiritualité.

 

 

Ce travail de simplification est essentiel, on ne peut pas réaliser la raison d'être de la vie sans en passer par là... Se simplifier, simplifier son existence, ses concepts, son comportement, ses pensées, etc. En attendant que ce travail soit terminé, et que nous soyons devenus simples, il porte des fruits déjà à chaque étape de sa réalisation. Ces fruits du commencement sont déjà délicieux ; la conscience de Sa Grâce, de Sa Guidance, la paix que l'on trouve déjà quand on sait se taire, le point de vue que l'on a sur le monde, sur l'existence sont déjà comme un but que l'on aurait atteint.

 

 

 

La dualité

 

 

 

La finalité vient quand on a atteint l'extrême simplification, l'extrême simplicité. Qu'est-ce que l'extrême simplicité ? C'est l'Unité. Le contraire, c'est la dualité. La dualité n'est pas obligatoirement la souffrance, la confusion... Cette dualité est nécessaire, car sans elle nous n'existerions pas ; il n'y aurait que l'Unité, ce que Lao-Tseu nommait le Tao. Si nous existons, c'est grâce à la dualité, à l'ego. C'est important que nous existions... ne serait-ce que pour nous !

 

 

Nous n'existons pas par accident ; il y a une raison, un dessein à notre existence, ce dessein se dévoile à nous quand nous nous simplifions et que, par l'Observance de l'agya, et la pratique régulière de ses quatre piliers, notre compréhension se fait plus profonde. Toute la Création fonctionne sur un système dual, le jour et la nuit, le yin et le yang, le plus et le moins. C'est la base de l'équation primordiale de la vie, c'est son mouvement.

 

 

 

L'Unité

 

 

 

Mais la béatitude ne peut se trouver que dans l'Unité. Oh, il n'est pas question, durant cette existence, d'être dans cette Unité tout le temps, nous serions comme dans le coma, aux yeux des autres, mais durant quelques moments privilégiés il n'est pas inadéquat de viser à l'Unité... je pense plus particulièrement à la méditation. Durant le service, un autre des quatre piliers, il n'y a pas Unité avec ce que nous désignons par le mot « Saint-Nom ». Il n'y a pas fusion dans le Saint-Nom, mais notre attention, une part de notre attention qui reste à pratiquer la technique homonyme.

 

 

Quand j'ai commencé à mettre par écrit l'enseignement de La Voie et à le proposer sur « la toile », il y a quelques années, c'était compliqué ! J'ai simplifié tous les textes, et ensuite je les ai simplifié encore et encore jusqu'à aujourd'hui où certains disent qu'ils sont simplistes et d'autres qu'ils n'y comprennent rien. Ce n'est jamais trop simple ! C'est toujours trop compliqué.

 

 

Jésus disait : « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume est à eux ! » (évangile de Jésus 8.6), qu'est-ce qu'une personne pauvre en esprit ? C'est une personne simple. Jésus a dit aussi : « Laissez venir à moi les petits enfants, car le Royaume est pour ceux qui leur ressemblent. Je vous le dis en vérité, quiconque ne sera pas comme un petit enfant ne connaîtra pas le Royaume. » (évangile de Jésus 11.11 et 12) et un petit enfant est simple.

 

 

 

Se compliquer la vie

 

 

 

Les adultes ont tous des excuses pour se compliquer la vie... Celui-ci aura raté une marche durant son adolescence et ne s'en sera pas remis, cet autre aura été traumatisé parce qu'un oncle une fois a joué à touche pipi avec lui, un troisième aura été frappé par son père ou sa mère, un quatrième aura subi des tortures morales par sa mère cyclothymique, etc. Chaque enfant sur Terre a eu, a et aura des choses à surmonter tout au long de sa vie, ce sera différent pour chacun et certains seront doués pour la résilience, d'autres non et mettront toute leur existence pour guérir de l'enfance.

 

 

Chacun fera ou pas un drame avec ce qu'il voudra, ce qu'il pourra. Je ne connais pas un seul adulte, plus ou moins jeune, qui n'est pas eu à surmonter un ou des traumas et une majorité n'a pas le temps de s'occuper de ces choses-là, trop occupé à survivre. Mais la vie est plus simple que ça. On n'a pas trois cents ans à vivre pour ainsi passer du temps à s'occuper du passé. On a sa vie à vivre et pour ceux qui vont sur La Voie, ils ont déjà assez à faire avec l'agya sans passer du temps à s'analyser. C'est le lâcher-prise, le détachement. Il n'y a pas de travail à faire sur soi, il y a juste à pratiquer et à couper les branches qui gênent. Alors ? Le voulez-vous ? Ou préférez-vous continuer à vous regarder le nombril en ressassant le passé ?

 

 

 

La réalisation

 

 

 

Le processus de réalisation spirituelle fonctionne exactement comme ça : vous enlevez des concepts, des complications, des choses inutiles, vous cessez de les considérer, de leur prêter attention. Certaines de ces choses reviennent, d'autres non et il en revient de moins en moins au fur et à mesure que l'on réalise.

 

 

Ces remontées de l'enfance surviennent de moins en moins souvent, durant de moins en moins longtemps et sont de moins en moins fortes. Ainsi vient le vrai détachement. On a de moins en moins d'états-d'âme. C'est ça la simplification dont je vous parle. C'est une étape incontournable. Si vous espérez y arriver en faisant l'économie de ce processus, vous vous leurrez. Une fois digéré son enfance, on peut y repenser avec nostalgie, mais ce souvenir n'aura pas d'impact négatif sur notre humeur. Ce qui aura un impact, c'est d'être ou de ne pas être dans le Saint-Nom.

 

 

Une fois la souffrance passée, il faut ne plus y penser sinon vous la faites revenir pourrir votre présent, ce qui n'a pas de raison d'être. Le passé est le passé. Il ne devrait pas avoir tant de pouvoirs sur le présent. C'est le détachement. Le détachement est utile pour toutes sortes de raisons, pas toutes spirituelles. La sagesse demande ce détachement, ce lâcher-prise. Vous êtes arrivé nu, vous repartirez nu, ne vous occupez pas de ce que vous n’amènerez pas avec vous à la fin. Occupez-vous de ce qui restera.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #spiritualité, #lavoie, #yogaoriginel, #bonheur, #simplicité, #méditation

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