Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Beaucoup de gens tiennent à leur illusoire liberté mais leur liberté est placée sous la surveillance des lois, des impératifs du quotidien, du travail, de la morale etc. Quand vous êtes sur La Voie vous avez plus de liberté car vous vous libérez des concepts, des idées toutes faites et de vous même.

 

Si ce texte vous a intéressé,

n'oubliez-pas de partager sur les réseaux

afin que d'autres en profitent à leur tour.

Les boutons de partage sont tout en bas !

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

Pour les ouvrir faites un clic droit dessus et choisissez :

''ouvrir le lien dans un nouvel onglet''

 

Fichier audio

 

 

 

« Absorbe toujours tes pensées dans le Saint-Nom,

Tournant vers L'Un ta conscience,

Sans nul doute tu viendras au Royaume »

Bhaktimàrga 2-3-44

 

 

Un effet induit

 

Un des effets induis de l'Observance, de la conscience du Saint-Nom, de la pratique assidue de la technique du même nom, outre ce que vous en connaissez déjà, un de ses effets induis très gratifiant, très agréable est la liberté. Paradoxalement cette liberté a besoin que quelque chose soit maîtrisé, perde un peu de sa liberté. La vraie liberté, que la pratique de La Voie, vous donne, n'est pas l'anarchie, elle n'est pas sans contraintes. Vous êtes, si vous le voulez, libéré des concepts, des idées préconçues, des à priori, des théories, de votre vanité. Vous êtes ainsi libéré de la dualité et des souffrances qu'elle porte, parce qu'en soumettant votre mental à l'Observance, c'est-à-dire à la pratique des trois piliers, au rythme du Saint-Nom, vous vous libérez du reste.

 

Pour qu'une pâte sorte d'un tube il faut la comprimer. Pareillement, la liberté ne s'exprime que lorsque vous comprimez, que vous gardez contenues les pensées et les sentiments. La pensée est un outil qu'il s'agit de maîtriser, de contraindre, d'utiliser en veillant à ce que ce ne soit pas elle qui vous contraigne, qui vous utilise. Gardez encadrée la pensée, il n'est pas bon de la laisser divaguer et souvent vous n'avez pas la conscience en face des trous et vous croyez penser, mais ce n'est pas vraiment vous qui pensez et heureusement : parce qu'il y a des pensées dont vous ne pouvez pas être fier !

 

L’œil de la conscience

 

La pensée doit toujours être tenue par la conscience, pour elle la liberté est une liberté surveillée. C'est comme le poète qui fait passer ses phrases par le couloir de contention de l'alexandrin : en s'efforçant de faire des vers de douze pieds, avec un hémistiche dont la césure est un phonème fermé et des rimes riches au bout de chaque vers, ce poète découvre le poème au fur et à mesure qu'il s'écrit. La discipline de la technique de versification bride son mental et ce sont les muses, c'est-à-dire l'inspiration, qui passe librement. C'est un paradoxe.

 

C'est la même chose avec votre vie : quand vous astreignez votre corps et votre mental à une Sadhàna, l'Observance des trois piliers et de l'agya, cette discipline librement consentie vous libère du reste et l'inspiration vient. C'est une grande liberté. Vous êtes enfin libéré du vieux monde, du passé, du "vous" illusoire qui vous empêchent d'être heureux. Pourtant ce vous là vous avez travaillé pour le susciter, depuis tout petit, pour faire plaisir à vos parents, à vos maîtres...vous deviez être comme ça, vous comporter comme ceci, pour être accepté, populaire. Quand j'étais enfant, il y avait un livre qui était à la mode ; « Comment se faire des amis », il dressait une liste de conseils qu'il fallait suivre et on se faisait des amis et je me suis aperçu que je n'avais pas envie, pas besoin d'avoir d'amis, ces conseils ne m'étaient pas d'une grande utilité.

 

Il n'y a qu'une façon pour se libérer de ce vous que vous n'êtes pas vraiment, c'est de vous attacher au vrai soi. C'est un des propos de La Voie ! Vous gardez contenue l'énergie de votre mental par la pratique du Saint-Nom. Vous le tenez en laisse comme Krishna dirigeait le char d'Arjuna en tenant ses quatre chevaux fermement.

 

Libres

 

Alors vous vous rendez vite compte que vous êtes libre de ne plus croire, libre des apparences, du paraître, des concepts, des idées préconçues, du regard des autres et du désir de leur plaire. Vous êtes qui vous êtes et vivez votre vie. Vous n'avez plus besoin de références pour trouver le bonheur de vivre. Vous appréhendez le monde, la vie, les événements par vos sens et votre cerveau traite ces informations sans les ralentir ni les déformer par ses idées toutes faites. Le monde est alors bien plus beau ! Il est comme il est.

 

Rendez grâce à L'Un pour votre vie et remettez-vous-en à Lui par la pratique du Saint-Nom. Si vous ne la connaissez pas, cette technique, demandez à la connaître. Véritablement le bonheur est toujours là, en vous, alors libre à vous d'aller le visiter.

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit, enregistré puis retranscrit à destination des chercheurs, des aspirants et des pratiquants de La Voie.  Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu la Révélation, que vous observez l'agya et pratiquez les trois piliers. Pour se renseigner comment recevoir cette Révélation, demandez sur l'interface contact du blog.

Sri Hans yoganand ji.

 

 

 

Sur certaines tablettes et smartphones, le blog est moins confortable

si vous le pouvez, visitez-le depuis un ordinateur.

Tag(s) : #satsang, #liberté, #mental, #spiritualité, #lavoie, #yogaoriginel, #agya, #spirituality, #méditation, #bonheur

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :