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Quand vous êtes dans un train vous arrivez à destination. Que vous regardiez par la fenêtre, pour profiter du voyage, ou que vous passiez votre temps sur l'écran de votre ordinateur portable, vous arriverez. mais profitez du voyage ! Regardez par la fenêtre.

 

 

l'astérisque* renvoie au dico

 

 

 

 La simplicité

 

 

la simplicité est une des principales vertus d'une vie spirituelle profonde.

Pour faire simple il s'agit de faire les choses simplement.

Les pensées, c'est surtout dans la Méditation* formelle qu'il est nécessaire

de les refuser, qu'il s'agit de s'en défier, sans se demander d'où elles viennent,

ce qu'elles veulent nous dire, car il n'importe pas de connaître leurs origines

ni ce qu'elles veulent dire. Dans la Méditation il n'y a aucune place pour la pensée !

Autrement dit on médite sans se préoccuper des pensées,

comme celui-là qui contemple le ciel sans suivre les nuages des yeux.

 

 

"Absorbe toujours tes pensées dans le Saint-Nom,

Tournant vers L'Un ta Conscience, sans nul doute tu viendras au Royaume"

[Bhaktimàrga 2-3-44]

 

 

Dans la vie de tous les jours il est souvent nécessaire de réfléchir

et comment faire autrement ? Ce n'est pas interdit,

il s'agit juste, quand on a demandé à marcher sur la voie-originelle,

et que l'on a reçu la Révélation*

de toujours garder une part de son attention

sur la technique du Saint-Nom* et du Nectar*

et, éventuellement, sur le feeling ressenti

au niveau du haut de la poitrine, au niveau du thymus.

 

 

Le train du Saint-Nom

 

 

Seulement quand on prend le train du Saint-Nom, que l'on regarde la Lumière*,

ou que l'on regarde pour la voir même sans la voir, que l'on écoute

pour entendre la Musique*, même si parfois on ne l'entend pas,

il nous est possible d'aller profond au centre de nous, à l'intérieur.

On dit que la Méditation profonde, Dhyàna, c'est de faire cesser les pensées,

mais il ne s'agit pas de ne pas penser,

il s'agit de n'accorder aucune importance,

aucune attention aux pensées.

 

 

"Celui qui n'écoute que le Saint-Nom est dans la Paix parfaite"

[Bhaktimàrga 2-5-30]

 

 

Au début il y a une phase où l'on ne cesse pas d'arrêter ! Ensuite, avec l'habitude,

l’entraînement, on y arrive plus facilement et puis de plus en plus facilement

et quand on est dans cet état de non-pensée, de non-être,

on est vraiment impressionnable par la Grâce* qui peut imprimer

sa marque sur notre Conscience*.

Notre Conscience devient impressionnable, c'est-à-dire que la Grâce

peut s'imprimer sur notre Conscience et c'est ainsi qu'elle s'élève.

 

 

La Grâce

 

 

La Grâce est là tout le temps, en nous, elle a une qualité, comme l'eau

a celle d'être liquide, l'air d'être gazeux, la glace d'être froide,

la Grâce a la qualité d'être l'absolue Conscience,

le concentré de Conscience.

 

 

"Quand un chercheur trouve il est bouleversé par la Grâce"

[Bhaktimàrga 1-3-22]

 

 

Quand notre Conscience,

cette entité qui est le fruit de l'union de l'âme* et de l'ego*,

quand cette Conscience, qui est nous, est face à la vacuité*,

à ce vide plein de Dieu, il n'y a plus que Lui et on ne s'en rend pas compte,

car pour s'en rendre compte il nous faudrait y penser.

On ne peut pas se regarder méditer et méditer en même temps :

le yoga* est l'union, se regarder méditer est la dualité.

On ne peut pas penser à soi en train de penser à Dieu

et penser qu'on pense, qu'on pense etc...

ce sont les poupées russes !

 

 

La non-pensée

 

 

De ne plus accorder d'importance à nos pensées est assez rare,

même pour un pratiquant de la voie-originelle, mais quand on y arrive

on ne pense pas du tout, du tout ! C'est quand on quitte la Méditation,

que l'on revient au Service* et/ou à nos activités habituelles

qu'on réalise ce qui nous est arrivé et qu'on met des mots,

des concepts dessus, quand le mental* reprend son travail ou plutôt,

car jamais il ne cesse de travailler,

que l'on revient à un niveau de Conscience

où on s'aperçoit de son activité et c'est là que l'on comprend.

 

Quand on médite, notre âme est impressionnée,

estampée par la Grande Conscience qu'est la vacuité

pleine de Paix et de Conscience. Cet état est rare et peu de gens parviennent

à ne plus penser à leurs pensées. Mais sachez que c'est possible.

Même si ce n'est pas le but de la bhakti*.

La bhakti est un but pour les premie* [quatrième degré de pratique].

 

 

"Rechercher la perfection dans chaque geste, simplement pour plaire au Regard de L'Un mène au bonheur de Bhakti "

[Bhaktimàrga 2-3-8]

 

 

Alors on commence à ressentir les effets de la Conscience,

on se rend compte de la vanité des choses, de la colère, de la frustration,

des projections dans le futur. Ce n'est pas qu'on soit libéré de ces choses,

mais on sait leur vanité, on s'en défie et on se met à côté, en observant l'Agya*.

Par dessus tout on se rend compte que l'on n'est pas capable

de faire grand chose, à part notre dharma*.

 

 

On se rend compte que l'on n'est pas capable de réaliser Dieu

et on s'en moque, ça ne nous embête pas.

Ce qui compte c'est d'être dans l'instant,

dans ce centre de nous où se trouve cette paix à laquelle on aspire.

On est content, on demande à Dieu de nous prendre avec Lui,

c'est tout ce que l'on désire.

Après d'avoir la juste-vue, le discernement,  la Connaissance

du bien et du mal ça devient des effets secondaires

et on les reçoit comme tels.

 

 

Repousser les pouvoirs

 

 

Sur la voie, le yoga-originel, on repousse les pouvoirs,

les capacités extra-sensorielles. C'est comme cette histoire de Barbe-bleu,

ou cette histoire du jardin d’éden, du paradis perdu à cause de l'arbre

de la Connaissance. C'est ça ce qu'il faut faire :

refuser les supposés fruits de la Connaissance, les pouvoirs,

parce qu'ils sont les points d’agrégation du faux-ego qui devient l'ego-spirituel*

et c'est ainsi que naît une hiérarchie spirituelle,

des rites et des dogmes qui ne mènent qu'à eux-mêmes.

 

Ces sectes juives, chrétiennes, musulmanes ou Hindoues qui cherchent

à aller dans les arcanes hermétiques de connaissances secrètes,

supercheries intellectuelles, disent étudier au nom de Dieu et, en fait,

ils servent le grand maître de la loge de l'ego-spirituel.

''Vanitas vanitatum omnium Vanitas''.

 

 

"Qui cherche les plaisirs, le pouvoir et la puissance est pris par l'illusion"

[Bhaktimàrga 1-4-44]

 

 

Dévots

 

 

Nous on se moque de tout ça : on est des Marcheurs* !

Et quand on est premie, c'est-à-dire amoureux de Dieu,

on ne cherche qu'à s'oublier dans le grand vide plein de Lui.

On ne cherche qu'à se soumettre à Dieu non pas parce que l'on aurait

une âme d'esclave mais parce que l'on sait que c'est ainsi que l'on trouve

cette essentielle Paix dont on a tant besoin.

Ça devient notre seule ambition : de trouver cette Paix et d'y rester.

 

Avec l'habitude, le temps, la constance et la pratique

on finit pas connaître les combines de celui qui, en nous,

ne veut pas nous laisser en paix; le faux-ego.

On connaît ses ficelles et on se rend tout de suite compte quand on a glissé,

dérapé, que l'on est du ''mauvais- côté-de-la-force'' (à moi Luke Skywalker) !

On ne s'en formalise plus, seulement on revient au centre à chaque fois.

 

 

Notre humeur varie comme le temps, on n'est pas dans l'équanimité,

c'est ainsi : c'est inutile de culpabiliser.

On peut culpabiliser quand on a fait du mal à quelqu'un

ou que l'on a manqué à notre parole,

mais pas pour ce qui est de l'Observance* :

ça ne sert à rien, ou plutôt si, ça sert à servir la soupe au faux-ego.

Soyons et restons simples.

 

 

"Le faux-ego est inconscience"

[Bhaktimàrga 1-2-28]

 

 

On le sait bien dans quoi le mental est capable de partir,

qu'est-ce qu'il est capable d'échafauder. On est tout occupé à celui

que l'on croit être nous et qui n'est que les pensées du mental

et on néglige celui que l'on est vraiment.

 

Je parle au nom des premie, le dernier degré de pratique du yoga-originel:

on est des fans de Dieu ! On aime sa présence ! Témoin de sa magie

on est comme un enfant devant un feux d'artifice, béat d'admiration.

C'est ainsi que l'on doit être : ébahi d'admiration et heureux d'être là

et quand on quitte le centre, on revient et on revient encore

aussi souvent qu'on en sort. Inutile de vous préciser,

vous qui avez reçu la Révélation,

que revenir signifie pratiquer le Saint-Nom.

 

 

  

Ce Satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à l'ashram nandi-àlaya, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation des quatre techniques de Méditation de la voie et qui observent l'Agya. Le plein ''bénéfice'' de ce Satsang ne pourra être atteint que si vous avez connaissance de ces techniques et que vous les pratiquez (observer l'Agya). Pour se renseigner demandez sur l'interface contact du blog.

Sri Hans yoganand ji.

 

Autres Satsang sur ce thème:

-Freine !

-Un deux trois méditez

-Notre base référentielle

 

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Tag(s) : #satsang, #observance, #saintnom, #yogaoriginel, #lavoie

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