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Ce ''Satsang'' est une réponse à une question d'un disciple à propos de l'âme, de la Conscience, de la mort et toutes ces sortes de choses. "L'âme vient de L'Un la Grâce lui donne chair par l'ego offert pour qu'elle prenne Conscience" [Bhaktimàrga 1-2-12]

 

 

 

l'astérisque* renvoie au dico

 

L'autre jour une premie* m'a posé une question à propos de la Conscience*,

voici la réponse à sa question :

 

 

 

 

Au cours de la toute première incarnation,

parce que l'ego* a été ''marié'' à l'âme* elle devient le Témoin,

la Conscience ou ''âme-incarnée''.

A travers toutes les existences traversées

cette Conscience se renforce par le fait de voir, d'entendre, de goûter,

d'exister et de comprendre.

 

 

A force d'exister et d'observer l'Agya*, cette Conscience

s'enrichit aussi de la compréhension venue du mental-supérieur*

et c'est ainsi que l'âme s'enrichit. C'est le propos du samsâra.

 

 

"L'âme vient de L'Un la Grâce lui donne chair par l'ego offert

Pour qu'elle prenne Conscience"

[Bhaktimàrga 1-2-12]

 

 

Même s'il n'observe pas l'Agya, s'il n'a pas rencontré la voie durant son incarnation,

l'être approfondit sa compréhension, sa Conscience tout au long

de ses différentes incarnations et ces compréhensions enrichissent son âme.

Plus l'être comprend et plus sa Conscience grandit.

Incarnation après incarnation l'âme est de plus en plus

capable de comprendre et sa Conscience grandit.

 

 

On voit bien, en fréquentant les gens, si leurs Consciences sont d'anciennes

ou de jeunes Consciences. Dans leurs paroles et leurs actes on remarque

s'ils ont plus ou moins la Conscience de l'impact de leurs actes sur la nature,

de leur implication et de la synergie entre la nature et eux,

de la peine où leurs paroles peuvent mettre l'autre,

de ce qui est juste et de ce qui est injuste,

de ce qui est cruel, de ce qui est bon comme de ce qui est mauvais etc.

 

 

C'est un peu comme une pierre anguleuse et tranchante qui roule,

au milieu des autres pierres, dans le courant d'un torrent :

à force de se frotter aux autres elle devient lisse et douce.

L'âme incarnée à travers les vies se raffine,

s'adoucit et devient plus belle

jusqu'à se fondre en L'Un*, lui apportant sa Conscience.

 

 

On se raffine en pratiquant le yoga* de la voie mais pas seulement :

en existant, simplement, on se raffine aussi mais l'Observance* de l'Agya

accélère considérablement le processus

et en trente ou quarante ans de pratique

on se raffine plus qu'en maintes existences.

 

 

A force de ''prendre-Conscience'', Grâce aux incarnations,

l'âme garde sa Conscience même après les différentes vies,

ces vies incarnées impriment la Conscience dans l'âme

et quand l'âme n'a plus besoin de s'incarner pour prendre Conscience,

elle ne s'incarne plus : c'est la Libération*.

 

 

Maintenant pour ce qui est de l'autre partie de ta question

et à propos de se donner: qu'il faille se donner d'abord

et que la compréhension vienne ensuite du Saint-Nom*, oui :

définitivement oui. C'est le bon ordre. D'abord on pratique,

on observe l'Agya, ensuite la compréhension vient.

Faire l'inverse serait vain.

 

 

Pour comprendre il faut observer l'Agya et pour ça accepter

que l'on est incapable de comprendre les choses essentielles de notre vie.

Pas parce que nous serions stupides, non, mais

parce que ce qu'il nous faut comprendre et que l'on ne peut comprendre

qu'en le faisant. Comment mieux comprendre que l'eau est froide, ou chaude,

qu'en se plongeant dedans ? Il faut accepter cet état de fait

et le problème est encore le faux-ego* : lui veut comprendre

par ses propres mérites, par la réflexion et la déduction, l'intelligence.

Comme ça s'il peut éviter de passer

par l'humiliante phase de l'humilité (selon lui).

 

 

"Celui qui observe l'Agya se place sous la Grâce,

S'il en sort qu'il s'y remette et s'y remette encore"

[Bhaktimàrga 1-4-36]

 

 

En spiritualité, croire qu'on y arrivera tout seul est une illusion

et l'obéissance, ou Observance, à l'Agya* vous libère de cette illusion :

l'obéissance librement consentie est libératrice. Avant que le ballon ne s'élève

il est nécessaire de lâcher du lest et avant tout

il faut couper les cordes qui le maintiennent au sol.

Les cordes et les sacs de lest sont les attachements.

 

 

On peut se détacher, au début, de ce qui est facile :

de ses biens matériels, de son automobile, de ses bijoux, de ses meubles,

de son argent, et puis vient le temps de se détacher de ce qui est le plus dur :

de ses conceptions à propos de tout, de ce que l'on croit, et,

enfin, de celui que l'on prend pour nous,

de l'image que l'on a de soi et de sa vanité.

 

 

"Le détachement ouvre la porte du Royaume, l'indifférence la referme"

[Bhaktimàrga 1-5-13]

 

 

Si l'être humain était capable de bien faire ce qu'il lui faut faire ça se saurait !

Les dodos continueraient de courir dans les îles,

les oiseaux marcheurs de nouvelle Zélande aussi.

Aucun être humain ne serait tué volontairement par un autre

et aucun enfant ne travaillerait pour nourrir sa famille.

 

 

L'homme ne sait pas. Quand il est intelligent, il fabrique des bombes atomiques

ou va marcher sur la Lune. Mais il détruit sa planète.

Heureusement qu'un homme ne vit que cent ans ! C'est pour ça qu'il a besoin

d'un maître, d'un maître étalon, d'un guide* : pour lui dire ce qui est bien

et ce qui est mal. Libre à l'être humain de l'écouter ou non.

 

 

 

La voie du yoga-originel est ennuyeuse pour le faux-ego :

on y parle de Paix, de bonheur et d'humilité, ça manque d'excitation !

Parlez-lui des lémuriens, des habitants de Sirius, d

es sociétés secrètes, ça oui, ça a de l'allure !

C'est du citron sur la spiritualité* !

Les chercheurs* ne veulent pas la béatitude*,

non, ils veulent consommer et zapper,

consommer et zapper des concepts ésotériques

qui ajoutent du savoir à ce qu'ils croient savoir déjà.

 

 

 

Les concepts sont comme des petites briques

que le faux-ego empile pour construire sa spiritualité personnelle,

c'est comme le lego ! Regardez le bouddhisme tibétain :

les tibétains on mélangé l'enseignement du Bouddha

avec les croyances de leur animisme d'origine

et ça a donné le bouddhisme tibétain. Ils disent que le but est d'atteindre

la Libération de l'âme, qu'elle ne se réincarne plus et savez-vous le moyen

qu'ils ont trouvé pour le faire ? Ils travaillent, par leur actes et leurs pensées,

à se ''tricoter'' un meilleur karma pour leur existence prochaine...

cherchez l'erreur !

 

 

Seuls ceux qui désirent vraiment la Paix, la béatitude

sont prêts à abandonner leurs croyances,

leurs idées, l'image qu'ils ont d'eux-même.

 

 

 

Ce Satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à l'ashram nandi-àlaya, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation des quatre techniques de Méditation de la voie et qui observent l'Agya. Le plein ''bénéfice'' de ce Satsang ne pourra être atteint que si vous avez connaissance de ces techniques et que vous les pratiquez (observer l'Agya). Pour se renseigner demandez sur l'interface contact du blog.

Sri Hans yoganand ji.

 

D'autres Satsang sur ce thème:

-Aller profond

-Observer l'Agya

-Le pèlerinage intérieur

 

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Tag(s) : #satsang, #conscience, #mort, #yogaoriginel, #réincarnation, #lavoie

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