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La vie spirituelle est comme la roue d'un vélo: il faut toujours lui donner une impulsion sinon, après quelques tours causés par l'inertie, elle cesse de tourner: l'impulsion est, en spiritualité, la pratique de la Sadhàna, pour la voie: l'Agya.

 

l'astérisque* renvoie au dico

 

 

 

 

 

Dans la vie d'un, d'une pratiquante allant sur la voie de la liberté*,

comme dans la vie de tout le monde, tout est une question de Conscience*.

La vie avec la voie c'est la vie en toute Conscience, la vraie vie.

Quand on a conscience des choses, on vit en toute Conscience

et l'existence prend une autre dimension. Quand on est confus,

on est comme endormi, on rêve

et les rêves ne sont pas toujours de beaux rêves.

 

 

"Le regard en Conscience voit L'Un en tout,

Celui de l'illusion ne voit que formes"

[Bhaktimàrga 1-1-5]

 

 

La différence entre la vraie vie et celle que l'on rêve,

c'est que l'une est le produit de nos fantasmes, de nos craintes,

de nos doutes, de nos espoirs, de nos concepts, le produit du mental*.

Ce grand rêve qu'est l'existence humaine sans la conscience,

ce n'est pas la vraie vie. L'autre est la vraie vie, quand on est réveillé,

que l'on ne rêve plus. Quand je dis réveillé, je ne parle pas d'éveil* !

L'éveil* est encore autre chose. On peut-être réveillé sans être éveillé.

 

 

Pour rester réveillé il est nécessaire de constamment tourner la roue de l'attention.

Vous savez, comme ces roues de fêtes foraines que l'on fait tourner avec la main.

Le poids de notre incarnation, de nos désirs, de nos sens et de la réalité du monde

fait que notre Conscience a besoin qu'on lui donne de l'énergie tout le temps,

comme celui là qui a besoin qu'on lui parle tout le temps

pour ne pas sombrer dans le coma.

 

 

L'inertie

 

 

Quand on cesse d'activer la Conscience, de lui impulser une force d'élan,

elle ralentit et finit par s'arrêter de tourner pour s'immobiliser tout à fait

dans le rêve de l'existence. Cette roue est faite de l'ego* et de l'âme* réunis

mais c'est le faux-ego*, produit de l'ignorance,

qui nous alourdit le plus et gène la Conscience.

En vérité c'est l'importance que l'on accorde à ses pensées qui est le problème !

 

 

"Toutes les vies sont faites de paires d’opposés; ego, faux-ego

Liés par le Saint-Nom, l'énergie vient de là "

[Bhaktimàrga 1-4-43]

 

 

Vous avez remarqué : il y a la Conscience, avec un ''C'' majuscule

et la conscience avec un ''c'' minuscule,

comme il y a le mental supérieur et inférieur.

Le mental supérieur a Conscience, le mental inférieur a conscience.

 

 

A cause de cette inertie du faux-ego, quand on cesse de pratiquer,

la Conscience ralentit. Elle garde un peu de vitesse, un peu de force

pendant un moment, à cause de l'élan,

mais bientôt elle s'immobilise.

 

 

L'Observance

 

 

Ce qui fait tourner la roue de la Conscience c'est l'Observance* de l'Agya*.

Parfois les ''hasards'' de la Lilà* de Dieu fait tourner cette roue

sans notre intervention et c'est ce que nous désignons sous le nom de bonheur.

Si on veut ne plus compter sur la Grâce* de la Lilà de Dieu,

alors on observe le Service*, le Satsang* et la Méditation*

pour que cette roue continue de tourner et que nous restions réveillé

à vivre pleinement notre vie, notre véritable vie

comme il a été prévu que nous la vivions.

 

 

"L'Observance de l'Agya mène à l'Unité "

[Bhaktimàrga 2-1-31]

 

 

C'est pour ça que les cinq pauses Saint-Nom* quotidiennes

sont si importantes : elles donnent de l'élan à la roue.

Cette roue c'est comme si elle était équipée d'une dynamo

et qu'elle produisait l’électricité nécessaire

au fonctionnement de la lampe qui nous éclaire à l'intérieur.

 

 

Alors bien sûr que dans l'absolu cette roue doit tout le temps tourner au maximum,

mais c'est comme pour le sport : certains courent le cent mètres

en moins de dix secondes, à d'autres il faudra deux minutes.

L'important est de courir. Ce n'est pas une compétition.

Il y a quatre degrés de pratique de la voie-originelle,

selon ce que l'on est prêt à lui consacrer.

 

 

Souvent quand les événements et les gens fâcheux nous tombent dessus

en même temps et de façon répétée, on a du mal à rester dans l'équanimité !

Tant pis : refaisons tourner la roue et recommençons.

On a le droit, aussi, d'être contrarié, en colère,

révolté par l'injustice et la bêtise humaine.

L'important est de ne pas rester ainsi trop longtemps.

 

 

Quoi qu'il survienne le détachement* et l'Observance

valent mieux que cris et que rage...en restant dans l'instant présent

on évite d'accumuler les ennuis:

ils n'arrivent pas tous au même instant.

Le fait d'être dans l'instant fait

que les ennuis viennent l'un après l'autre,

qu'ils ne s'accumulent pas.

 

 

"L'Un est depuis et pour toujours tout entier dans l'instant "

[Bhaktimàrga 1-1-11]

 

 

Ce Satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à l'ashram nandi-àlaya, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation des quatre techniques de Méditation de la voie et qui observent l'Agya. Le plein ''bénéfice'' de ce Satsang ne pourra être atteint que si vous avez connaissance de ces techniques et que vous les pratiquez (observer l'Agya). Pour se renseigner demandez sur l'interface contact du blog.

Sri Hans yoganand ji."

 

 

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Tag(s) : #satsang, #conscience, #yogaoriginel, #lavoie

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