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Le propos de La Voie est d'approfondir votre conscience, de la rendre compatible avec la dimension divine qui est en vous. Ceci pour devenir capable de vous y fondre en toute conscience, accomplissant ainsi le propos de la vie.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la méditation, la spiritualité et La Voie.
La méditation peut se faire assis, les yeux fermés ou en balayant sa maison

 

 

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Un pratiquant initié à La Voie, n'est pas obligatoirement un dévot. Il y a des adorateurs de Dieu partout, dans toutes les spiritualités et religions et même certains qui tuent en son nom. Un pratiquant de La Voie est celui qui a reçu la Révélation et observe l'agya, ses quatre piliers. Dans Aarti, un bhajan (ou chant dévotionnel), on dit : « Le chant, le jeûne, la charité, l'austérité, n'apporteront jamais la connaissance de l'âme, sans la Grâce du Saint-Nom » et c'est ça la différence : on peut jeûner, faire la charité, vivre une vie d'austérité, mais sans la Grâce, la vraie connaissance de l'âme ne se fera pas jour. « La méditation est une mine la Grâce est le diamant qui s'y cache. » (Bhaktimàrga 2-4-25)

 

 

Pour être heureux il n'est pas besoin de croire en Dieu, il suffit que tout aille bien et d'avoir un esprit positif, mais ce n'est pas le sujet : le but de La Voie n'est pas de vous rendre heureux. Elle est faite pour vous donner la connaissance de l'âme. Rien n'interdit d'être heureux, mais pour être heureux La Voie ne suffit pas, il faut encore avoir, au moins, ses besoins fondamentaux de satisfaits et vivre dans une dynamique positive. Il y a des gens doués pour le bonheur, d'autres qui ne le sont pas.

 

 

La différence, quand on est pratiquant de La Voie, c'est qu'on observe L'agya, ses quatre piliers ; le service, le satsang, la méditation et les angas, avec l'enseignement dispensé par un guide vivant. Il y a des gens qui éprouvent un amour infini pour Dieu, qui pleurent en pensant à Lui et qui font exploser des bombes au milieu d'une foule innocente. La référence n'est pas l'amour que l'on porte à Dieu, car qu'est-ce que l'amour ? L'Observance de l'agya et des piliers est une référence objective.

 

 

Le propos de La Voie est d'approfondir votre conscience, de la rendre compatible avec la dimension divine qui est en vous. Ceci pour devenir capable de vous y fondre en toute conscience, accomplissant ainsi le propos de la vie. Le bonheur, l'amour sont des options. Bien sûr qu'il est plus agréable d'être heureux que malheureux !

 

 

 

La méditation

 

 

 

Quand on médite sur le Saint-Nom, on l'écoute, simplement. On l'écoute et quand une pensée vient, on écoute le Saint-Nom, pas la pensée. Alors la méditation profonde -Dhyana- vient et on continue. On se centre, on s'unit à ce grand rien qui est tout, ce vide si plein de sens qui est au centre de nous. C'est le but : se déconnecter du mental pour se connecter à Satçitananda. « La méditation sur ce son qui se répète est la méditation sur Dieu ». (Yogasûtra 1:28). Mais attention : il ne s'agit pas de répéter un mantra, pas plus oralement que mentalement, comme il est coutume de traduire ce sûtra, le Saint-Nom ou Verbe se ''dit'' naturellement en nous et il suffit de l'écouter.

 

 

Que viendrait faire l'amour là-dedans ? S'il vient tant mieux, s'il ne vient pas, tant mieux : mais ne quittez pas la technique. Comment reconnaître l'amour qui vient du Saint-Nom ? Comment faire la différence avec celui qui vient des attachements et des désirs du mental ? L'amour qui vient du Saint-Nom n'est pas dérangé par le Saint-Nom et ne génère pas de confusion. Le but de la méditation est de vous plonger dans un état focal, un état de non-pensée, de non-agir. Vous faites le vide et dans le vide, il n'y a rien. C'est dans ce rien qu'il y a tout. Si le Saint-Nom génère une sensation d'amour, eh bien tant mieux, mais il ne faut pas cesser de méditer.

 

 

 

La conscience

 

 

 

On peut aimer son chien, sa voiture, son ordinateur, mais est-ce le même amour ? Non, certainement que non. On ne doit pas aimer le Saint-Nom comme on aime son chien et sa voiture. La vie peut-être belle sans la pratique de La Voie ! Avec un peu de chance. Mais le pratiquant ne cherche pas, sur La Voie, le bonheur : il cherche la conscience. Il a L'agya, avec ses piliers dans sa vie et son Observance le mène à prendre conscience de la Grâce, de sa Guidance et de sa magie. Il a l'impression d'être guidé, d'être un orphelin retrouvant un père bienveillant. Le propos de l'Observance c'est de ne plus être prisonnier de l'illusion du monde que génère un mental hors de contrôle.

 

 

Parfois il est des journées où l'on est moins heureux et on ajoute à cet état de fait la contrariété d'être moins heureux que la veille, mais qui cherche ainsi à nous pousser dans l'insatisfaction ? Et pourquoi ? Ne l'écoutons pas et continuons de marcher sans plus nous préoccuper des bords du chemin. Gardons l'Observance comme le fil d'or capable de nous guider dans le labyrinthe des supputations. Pareillement, quand on est pris d'une exaltation mystique, eh bien gardons la et remettons-la en Dieu par la pratique du Saint-Nom. Ne commençons pas à nous demander d'où nous vient cette exaltation : quel que soit l'endroit d'où provient cet état, en passant dans le Saint-Nom il est légitimé et sanctifié ou abandonné.

 

 

Soyez moins cérébral, plus sensuels. Quand je suis heureux à cause de mes enfants, je sais bien que ce bonheur ne vient pas du Saint-Nom, mais si je le remets dans le Saint-Nom, alors il est sanctifié, légitimé et prend une dimension incroyable ! En le vouant au Saint-Nom, j'en fais un bonheur spirituel. Bien sûr que ce ne sont pas les rituels qui donnent la connaissance de l'âme, mais quand on est sur La Voie on peut s'adonner à des rituels de dévotion, si ça nous chante, pour rendre Grâce à L'Un, le remercier. Tout ça prend un sens quand ça part du bon endroit.

 

 

Un pratiquant n'est pas forcément un dévot, un amoureux de Dieu : il est une personne qui observe L'agya et respecte l'enseignement du guide. La dévotion est la perle du chemin. « Rechercher la perfection dans chaque geste, simplement pour plaire au regard de L'être-suprême mène au bonheur de Bhakti ». (Bhaktimàrga 2-3-8).

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #service, #méditation, #lavoie, #spiritualité, #yogaoriginel, #yoga, #bonheur

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