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Vous pouvez faire tout ce que vous avez à faire, voir tout ce que vous voulez faire (dans les limites du légal et du raisonnable) mais le mieux c'est quand même de partir du bon point. Ce bon point c'est la technique du Saint-Nom. Seulement ceux qui ont reçue la Révélation savent de quoi je parle.

 

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Toujours pareil

 

 

Dans un monde où tout bouge tout le temps, c'est rassurant d'avoir ce centre, en soi, où la paix règne et où l'on peut rester à notre convenance. Quand vous pratiquez les techniques de méditation de La Voie, vous touchez à ce centre, où règne une paix stable, toujours disponible pour celui, celle qui sait aller la trouver.

 

 

La sérénité

 

 

Ce que vous trouvez, dans le Saint-Nom, dans la pratique de cette technique, allongé sur un canapé, ou dans votre bain, ou encore quand vous conduisez votre auto, ce que vous trouvez, c'est la paix, la sérénité. La sérénité, c'est une béatitude douce, qui laisse la possibilité d'être à ce que vous faites. « Celui qui s'oublie s'unit à L'Un dans la béatitude » (Bhaktimàrga 2-5-29). Cette sérénité est tout le temps à l'intérieur de vous, mais vous avez parfois de ces caprices ! Il vous arrive de reculer l'instant où la retrouver, de retarder ce rendez-vous, comme pour que grandisse le besoin.

 

Il arrive que vous soyez dans la confusion, à sa merci, vous le savez, la paix n'a pas disparue. Elle est là, mais vous ne vous y abandonnez pas, préférant attendre un peu, tester les limites de votre résistance. Parfois les enfants aiment jouer à se faire peur, quand ils savent que c'est « pour-de-faux » et que les bras de leurs parents sont là, disponibles.

 

Enfin, après quelques tergiversations, vous revenez à la conscience du Saint-Nom et, immanquablement, il est là. À chaque fois vous vous demandez pourquoi vous le quittez. Mais vous ne pouvez pas rester toujours dans la béatitude, sauf de n'avoir que ça à faire ! Alors soit : faites ces aller-retours mais n'oubliez-pas de revenir. Vous avez besoin de paix et de conscience.

 

 

Ne jamais se tenir loin

 

 

Vous connaissez ces poissons, qui vivent dans des anémones, pour se protéger des prédateurs, ils en sortent pour se nourrir, mais restent à portée de nageoire de leur refuge, afin d'y revenir à la moindre alerte. Faites comme eux, ne vous éloignez pas trop de la conscience et, pour ceux qui ont reçu la Révélation, du Saint-Nom, méditez !

 

Si vous avez reçu cette Révélation, vous pouvez être à l'abri de la dualité, de la confusion, de l'illusion. Il vous suffit de fermer les yeux et de pratiquer la technique. C'est toujours bon de vous recentrer, de passer quelques dizaines de secondes à méditer, au cours de la journée, entre deux activités. « L'initié est ferme dans l'Observance de l'agya, sinon il se perd dans l'illusion et la dualité » (Bhaktimàrga 2-2-15). A chaque fois ça fonctionne : jour-nuit, clic-clac... Conscient de la paix, inconscient, conscient, inconscient ! Avec de la pratique il ne faut pas longtemps pour la retrouver. Aimez-vous être hors ou dans la conscience ?

 

 

Assumer

 

 

Pour ceux qui ont soif de contemplation, par exemple les premie (amoureux de Dieu), je veux dire ceci : durant votre existence, vous avez parfois tant de choses à faire que vous pouvez avoir du mal à être dans la béatitude tout le temps ! Mais l'incarnation n'est pas le domaine de la béatitude, elle est celui du Dharma, le devoir. Si la dévotion signifie quelque chose pour vous, sachez que son domaine de prédilection n'est pas la méditation, mais le service. La dévotion aime la dédication. La dédication est le domaine du service. « Par la méditation et par le service tu trouves l'Unité » (Bhaktimàrga 2-1-33).

 

« (47) Tu dois assumer tes devoirs sans chercher à les fuir, mais ne le fais pas pour jouir du fruit de tes actes. Ne crois jamais être à l'origine des conséquences de tes actes.

 

(48) Reste fermement libéré des fluctuations du mental. Fais ton devoir, sans être lié ni par le succès ni par l’échec, c'est ta liberté.

 

(49) Libère-toi des conséquences par le Service ; absorbe-toi en L'Un. Avares sont ceux qui aspirent aux fruits de leurs actes.

 

(50) Le Service peut, dans cette vie, libérer qui s’y engage, des suites de l’action, bonnes ou mauvaises. Efforce-toi d'agir en renonçant aux fruits de tes actes. » (La Bhagavad-Gîtâ, chapitre 2, versets 47 à 50 et "Le chant du bienheureux", 1.10).

 

« (51) Absorbé dans le Service, le premie a son refuge dans L'Unité et, renonçant en ce monde aux fruits de ses actes, il s’affranchit du cycle des morts et des renaissances, libre de toute souffrance.

 

(52) Quand ton esprit aura traversé le mur de l'illusion, tout ce que tu as entendu, tout ce que pourrais encore entendre, te sera indifférent.

 

(53) Quand ta conscience ne se laissera plus distraire par les connaissances vaines des livres saints, quand elle sera entièrement tournée vers la Réalisation spirituelle, alors tu seras et resteras dans L'Unité. » (La Bhagavad-Gîtâ, chapitre 2, versets 51 à 53 et "Le chant du bienheureux", 1.11).

 

Vous vivez au milieu de vos semblables et certains dépendent de vous et il faut bien que vous fassiez ce que vous devez faire pour eux ! C'est le dharma. Sans respect de son dharma il n'y a pas d'harmonie possible.

 

C'est une Grâce d'être porteur de son propre but, comme la tortue porte sa maison. Quel que soit l'endroit où vous êtes, vous avez, en vous, le havre de paix qui vous est nécessaire. Personne ne vous empêche de vous y réfugier, sinon le manque d'envie.

 

 

Autonome

 

 

Vous avez la source en vous. Le maître spirituel est utile, pour vous renvoyer vers elle. Sans cesse il vous dit : « C'est en vous ». Il n'a pas de pouvoir magique. Il ne met rien, en vous qui n'y soit déjà. Certains aiment un guru, comme d'autres une idole, mais un guru n'est pas une idole, c'est un guide. « Sot est celui qui croit être le guide de lui-même, quand il est le sujet soumis de ses désirs, de sa vanité et de ses concepts » (Bhaktimàrga 3-1-8).

 

Quoi d'autre que votre propre vie pourrait vous apporter le bonheur ? Ce n'est pas la vie d'un autre qui le pourrait. Nous avons tous le même bonheur, ce vrai bonheur, et pourtant il n'est que pour vous, individuellement : chacun sa part ! Il suffit juste de pratiquer les quatre piliers, d'observer l'agya. Si au début ça ne semble pas fonctionner, autant que vous le voudriez, continuez : il se passe des choses à l'intérieur, des choses dont vous n'avez pas toujours conscience, ayez confiance.

 

Il y a d'autres choses qui comptent : comme votre santé, votre situation financière, mais il n'empêche qu'il est mieux de partir du bon point, pour travailler à assumer votre Dharma. Occupez-vous en premier du Royaume... en premier. « L'Un et sa Création ne Sont qu'Un, la voie parfaite est le chemin du Royaume » (Bhaktimàrga 1-1-47). La dynamique harmonieuse de la vie, ou Guidance, ne se peut qu'en partant du bon point et le bon point c'est le Saint-Nom, la pratique de la technique.


 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #saintnom, #référence, #lavoie, #spiritualité, #bonheur, #hansyoganand

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