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Dans la vie il y a l'essentiel et le superflu. L'essentiel c'est que vous êtes vivant, c'est la vie qui vous anime. Au lieu de vous regarder vivre, vivez vraiment ! Les disciples, initiés à La Voie savent comment faire ça, pour les autres demandez !

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, les apparences et la vérité cachée.
Il y a l'apparence et la vérité qui s'y cache

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

Le plus important dans la vie

c’est la vie

 

 

 

Il me vient de vous entretenir du vrai détachement. En spiritualité on sait que le détachement est primordial et qu'il faudra en passer par là, mais c'est quoi, finalement, le détachement ? Selon des textes écrits en sanskrit, il serait question d'un vrai et d'un faux détachement. Qu'est-ce qui les différencie ?

 

 

Si vous donnez pour vous détacher, ce n'est pas du détachement. Si vous donnez quelque chose, de cette façon un peu sacrificielle, c'est que vous y êtes attaché. Croyez-vous qu'une fois cet objet donné vous en serez détaché ? Non, vous en serez dépossédé ! Votre attachement n'aura pas disparu.

 

 

Le vrai détachement, c'est quoi ? Pour les pratiquants de La Voie, le vrai détachement, c'est pratiquer la technique du Saint-Nom. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ces notions, le vrai détachement est de s'attacher à l'essentiel, à ce centre de vous où règne la paix. Si vous ne savez pas comment faire et que vous désirez le savoir, demandez nous.

 

 

Après des années de pratique exigeante, quel est l'attachement ultime ? Vous le savez, c'est l'attachement à soi, mais après tout, quand il ne nous reste plus rien, il nous reste encore nous-même ! Mais ce soi dont il s'agit ici n'est qu'un soi d'illusion, une idée, un concept. Comment et pourquoi se détacher de ce soi là ? Il est possible de vivre dans une maison sans y être attaché. Imaginez un cinéphile qui serait devant un écran de cinéma, assis à regarder un film génial et qui se regarderait regarder le film ? Un cinéphile ne se regarde pas regarder le film : il regarde le film ! Il s'immerge dedans. Il s'oublie.

 

 

 

Se regarder vivre et pratiquer

 

 

 

Il peut arriver que l'on se regarde méditer, que l'on se regarde pratiquer, mais qui regarde qui ? Il s'agit de faire, pas de se regarder faire. Si vous vous regardez faire les choses, ça signifie que vous êtes dans la dualité. C'est la même chose pour la méditation, la phase de concentration, dhàranà n'est pas Dhyàna, la méditation profonde. C'est quand même de la méditation. Mais, quoiqu’il en soit, ce n'est pas de l'immersion profonde. Vous allez vers mais sans y être encore. Tant que vous vous jaugez et vous demandez : « Est-ce que je suis dans la bonne position, est-ce que mon souffle est bien ? » vous ne méditez pas... profondément. Le suprême détachement, c'est de ne plus se regarder vivre.

 

 

 

Vous n'êtes pas le plus important

 

 

 

Le cinéphile s’intéresse à ce qui arrive aux personnages du film, il ne se demande pas s'il va bien lui-même, il s'oublie. C'est tout l'intérêt de la chose. C'est le vrai détachement, le détachement de soi. On ne peut pas se détacher en lâchant, comme ça, simplement. Ce qu'il s'agit de faire, ce qu'il est possible de faire c'est de s'attacher à une autre chose. Cette autre chose est le Saint-Nom, la pratique de la technique, une des quatre révélées.

 

 

 

Soyez heureux ici et maintenant

 

 

 

Soyez heureux ici et maintenant. Vous avez le droit d'être heureux. C'est votre vie, la seule qui soit la vie de ce vous que vous êtes aujourd'hui. Vous n'êtes pas en train de réviser un examen qu'il vous faudrait passer bientôt, vous êtes en train de vivre, alors vivez.

 

 

Profiter de sa vie est une forme d'humilité et de reconnaissance. La vie s'offre à vous, alors ? Allez-vous jouer l'enfant capricieux ou en prendre conscience et en profiter ? C'est à vous de choisir. Maintenant vous avez reçu les quatre techniques et que vous avez les quatre piliers de l'agya, vous êtes en route, sur La Voie et c'est bien. Profitez du voyage.

 

 

Je parlais du bonheur avec une personne qui me demandait si j'étais heureux et je lui ai répondu que ça ne m'intéressait pas d'être heureux, que je ne savais pas, que je ne me posais pas la question. Ce qui m’importait, c'est d'être dans la conscience.

 

 

 

La coque et l'amande

 

 

 

Ce dont j'ai envie, c'est de voir, d'entendre, de respirer et de ne pas en perdre une miette ! Alors je suis satisfait. Je crois plus en la satisfaction qu'au bonheur. Le bonheur serait une satisfaction qui dure. Je porte en moi une raison de m'émerveiller qui ne coûte rien. J'en profite et les quatre piliers, la pratique m'y aide. Comment se prendre au sérieux quand on a conscience de sa fragilité ? Concentrez-vous sur ce qui est vraiment important. Il y a la coque et l'amande.

 

 

Pour vous ouvrir complètement à la conscience, oubliez-vous. Vous n'êtes pas le plus important dans votre vie. Le plus important, c'est votre vie. Alors n'oubliez pas de vous occuper de ce qui est le plus important.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #apparences, #intérieur, #conscience, #yogaoriginel, #lavoie

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